Contes fantastiques
|
| Volume | Contes fantastiques N°1 |
| Titre Partie | Contes fantastiques |
| Auteur | Hoffmann, Ernst Theodor Amadeus (Auteur) |
| Loève-Veimars, Adolphe (Traducteur) | |
| Lambert, José (Auteur) | |
| Editeur | Flammarion : Paris , 1979 |
| Collection | Collection G. F. N°1 |
| Collation | 1 vol. (314 p.) |
| Format | 18 cm |
| Illustration | couv. ill. en coul. |
| ISBN | 978-2080703309 |
| Prix | 5.90 € |
| Langue Edition | français |
| Langue Origine | allemand |
| Promotions |
| Nombre de réservation(s) actuelle(s) : 0 |
| Site | Numéro | Cote | Section | Etat |
| Waziers | 1596540076982 | 398.2 HOF C/1 | Adulte | Documentaire adulte | Disponible |
Contient :
I, Sur Hoffmann et les compositions fantastiques par Walter Scott. Le majorat. Le Sanctus. Salvator Rosa. La vie d'artiste. Le violon de Crémone. Marino Falieri. Le bonheur au jeu,
Résumé : Chez Hoffmann, les intitutions deviennent des personnages, des événements, des atmosphères, et tout ce monde, dont la première qualité est d'être étonnamment réel, se pénètre peu à peu d'étrangeté. Aucun parti pris, aucune volonté de symbolisme ne le dirige d'abord ; il semble s'engager dans une aventure sans mystère ; et voici qu'insensiblement on est enlevé à cette apparente simplicité. Les personnages, comme les objets et toute l'ambiance, se mettent à devenir transparents, révélant à l'improviste leur double et triple signification. Ou bien, à l'inverse, ils se font opaques, menaçants, chargés de hantises et de lourdes réminiscences ataviques, soudain grimaçants. Le rêve surgit au milieu de la vie présente, très concrète pourtant ; il y perce des trouées immenses qui ouvrent sur le monde invisible de l'art ou sur les obscurs domaines du cauchemar. Albert Béguin
Notes : Texte en français, trad. de l'allemand
Bibliogr. p. 33-35. Notes bibliogr. Chronologie
I, Sur Hoffmann et les compositions fantastiques par Walter Scott. Le majorat. Le Sanctus. Salvator Rosa. La vie d'artiste. Le violon de Crémone. Marino Falieri. Le bonheur au jeu,
Résumé : Chez Hoffmann, les intitutions deviennent des personnages, des événements, des atmosphères, et tout ce monde, dont la première qualité est d'être étonnamment réel, se pénètre peu à peu d'étrangeté. Aucun parti pris, aucune volonté de symbolisme ne le dirige d'abord ; il semble s'engager dans une aventure sans mystère ; et voici qu'insensiblement on est enlevé à cette apparente simplicité. Les personnages, comme les objets et toute l'ambiance, se mettent à devenir transparents, révélant à l'improviste leur double et triple signification. Ou bien, à l'inverse, ils se font opaques, menaçants, chargés de hantises et de lourdes réminiscences ataviques, soudain grimaçants. Le rêve surgit au milieu de la vie présente, très concrète pourtant ; il y perce des trouées immenses qui ouvrent sur le monde invisible de l'art ou sur les obscurs domaines du cauchemar. Albert Béguin
Notes : Texte en français, trad. de l'allemand
Bibliogr. p. 33-35. Notes bibliogr. Chronologie


